Le temps de chargement : une variable qui impacte l’expérience client et dorénavant le quality score d’Adwords

Sur Blog-Conversion, en tant qu’avocat des internautes, nous avons déjà pu aborder la problématique du poids des pages et du temps de chargement, des sujets ayant attrait aux priorités de niveau 1. Un rapide tour d’horizon démontre qu’en 2008, de nombreux sites n’optimisent pas le poids de leurs pages. Pire, les sites flash mettent plus que jamais en avant des barres de chargement, ce qui est d’un point de vue expérience client une véritable aberration : on ne fait pas attendre un client, enfin on évite sur un média qui est censé nous éviter de faire la queue… Qu’on ne me dise pas que l’attente rend les choses désirables, on parle de sites web, pas de femme.

Mais au-delà de choix plus ou moins assumés sur le poids des pages, on peut constater que les architectures des sites sont aussi à l’origine de nombreux maux, car mal pensées pour tenir la charge. Pour les lecteurs attentifs de cet article, vous constaterez que je ne rentre pas dans le débat des vitesses de connexion et de la fracture numérique, car là aussi il y aurait beaucoup à dire (Vous avez essayé un site full flash avec une connexion 512k ? Le temps moyen pour voir une fiche produit est d’une heure et pour accomplir un achat est de 3 heures ;-) )

Si on en revient à l’internaute, les bricolages des responsables de site, que dis-je, leurs fautes professionnelles (pas d’excuse sur les priorités de niveau 1) se traduisent par : des latences courtes mais perturbantes, des pages qui restent blanches pendant plusieurs secondes, et des internautes qui s’acharnent sur le bouton rafraîchir, ou plus classiquement sur le bouton de fermeture du navigateur…

Je vous garantis que le temps de chargement n’est pas un délire d’ergonome ou de consultant. Les études chiffrées démontrent qu’un temps de latence de l’ordre de la demie seconde à l’ouverture d’une page affecte déjà sérieusement la perception qu’a un visiteur du site sur lequel il navigue. Je me rappelle que la raison principale du ralentissement de la croissance du réseau social Friendster était le temps de chargement. L’impact business a été conséquent car double. En effet, un site lent dégrade l’expérience client au point de limiter la durée des visites (en page et en temps passé) et au pire fait fuir les visiteurs (taux de rebond élevé). Il s’agit donc d’une perte de CA, et d’une dégradation de la rentabilité, car les coûts de génération de trafic eux restent identiques (le syndrome du seau troué).

Dans cet article de DM News, j’ai appris que Google allait à son tour donner de bonnes raisons aux responsables de site de réduire le temps de chargement de leurs pages. Google, sous le prétexte de l’amélioration de l’expérience utilisateur sur le web a décidé, en effet, d’intégrer prochainement dans son quality score Adwords le temps de chargement des landing pages.

Pour mémoire, le quality score est une variable qui impacte la position d’une publicité sur Google et le réseau publicitaire de Google. Concrètement, lorsque vous enchérissez pour obtenir une position, plus votre quality score est faible plus votre enchère minimale devra être importante.

De manière générale, la mission du quality score est de favoriser l’expérience utilisateur et les bonnes campagnes : fort taux de clic, faible taux de rebond. Le temps de chargement s’inscrit dans la même logique. Mais cette logique a une contrepartie : de gros impacts financiers pour les annonceurs. On notera que cette modification impacte le CPC et donc le CA de Google. Certes, vous me direz que tout le monde peut améliorer son temps de chargement, et donc aucun quality score ne sera dégradé… Cela tiendrait si Google était transparent sur l’algorithme. En tout cas, de nombreux acteurs du marché se posent des questions, et sans trop prendre de risque, je suis prêt à parier qu’au final cette décision se traduira par une augmentation du CA du géant américain.

Même s’il n’est pas possible de décrypter la formule du calcul du quality score, il n’en reste pas moins que la prochaine bataille va consister en une réduction du poids des landing pages. Les agences et les annonceurs qui utilisent encore des iFrame, des sites flash, des codes lourds, ou des architectures fragiles vont devoir sérieusement se mettre au travail , sans quoi Google s’occupera de faire le ménage en dégradant leur ROI.

J’aimerai bien savoir qui va encore oser faire le pari de mettre du richmedia sur une landing page…

Une autre raison expliquant le ralentissement du temps de chargement d’une page est l’utilisation sur cette page de technologies avec redirection ou third party (serveurs tiers)… Si vous lisez entre les lignes, vous aurez compris que les outils de web analyse et de tracking, qui reposent pratiquement tous sur des solutions third party, ralentissent le chargement des pages : la mesure perturbe le système. J’en discutais dernièrement avec un responsable développement d’un grand e-commerçant français, il arrive lors des pics d’affluence des fêtes ou des soldes, que les codes de tracking soient retirés des pages pour pouvoir tenir la charge. La solution serait naturellement un hébergement interne de l’outil de web analyse, mais il s’agit là d’un chantier assez impactant. Alors faut-il sacrifier la mesure au profit de l’amélioration de la performance de chargement ? Je ne pense pas, dès le moment où la mesure est utilisée pour prendre des décisions permettant d’améliorer le ROI.

Au final, allégez vos pages avec parcimonie et recul, prévenez vos agences, et surtout rappelez-vous que l’amélioration de l’expérience client est une démarche continue qui a des retombées financières plus ou moins directes… Google vous surveille et vous jugera : “Don’t be evil ” “Enhance customer experience” “Make profit… a lot of profit”

GRAND CONCOURS PAGE 404 : il vous reste moins de 2 semaines pour gagner un audit « Conversion » d’une valeur de 4000€ H.T.

Merci à tous les candidats qui ont déjà transmis leur page 404 personnalisée. Pour le moment vous êtes 7 participants et nous en espérons d’autres d’ici à la date de clôture du concours. Il y a déjà quelques propositions très intéressantes et il ne sera pas aisé de vous départager. Il y aura pourtant un vainqueur et un seul !

Pour faire jouer encore un petit peu plus la concurrence, nous invitons nos fidèles lecteurs qui n’auraient pas encore participé à envoyer leurs candidatures avant le 15 avril 2008 à minuit(sous contrôle d’huissier!). Vous pouvez vous aider du livre blanc Converteo sur la page d’erreur 404 spécialement mis à votre disposition pour l’occasion.
Le vainqueur gagnera un audit « conversion » d’une valeur de 4 000 € H.T. réalisée par un consultant Converteo.

Un petit aperçu des candidatures (par ordre chronologique):

Candidat 1 : Librairie Hispa

La page d’erreur 404 de la Librairie Hispa (Cliquez pour agrandir)

La page d'erreur 404 de la Librairie Hispa (Cliquez pour agrandir)

La page d’erreur 404 de la Librairie Hispa

Accèder à la page d’erreur 404 de la Librairie Hispa

Candidat 2 : Joe Biscotte

La page d’erreur 404 de Joe Biscotte (Cliquez pour agrandir)

La page d'erreur 404 de Joe Biscotte (Cliquez pour agrandir)

La page d’erreur 404 de Joe Biscotte

Accèder à la page d’erreur 404 de Joe Biscotte

Candidat 3 : Drapazur

La page d’erreur 404 de Drapazur (Cliquez pour agrandir)

La page d'erreur 404 de Drapazur (Cliquez pour agrandir)

La page d’erreur 404 de Drapazur

Accèder à la page d’erreur 404 de Drapazur

Candidat 4 : Le Guide des Sensations

La page d’erreur 404 du Guide des Sensations (Cliquez pour agrandir)

La page d'erreur 404 du Guide des Sensations (Cliquez pour agrandir)

La page d’erreur 404 du Guide des Sensations

Accèder à la page d’erreur 404 du Guide des Sensations

Candidat 5 : BeNippon

La page d’erreur 404 de BeNippon (Cliquez pour agrandir)

La page d'erreur 404 de BeNippon (Cliquez pour agrandir)

La page d’erreur 404 de BeNippon

Accèder à la page d’erreur 404 de BeNippon

Candidat 6 : Homo Sapiens Internetus

La page d’erreur 404 d’Homo Sapiens Internetus (Cliquez pour agrandir)

La page d'erreur 404 d'Homo Sapiens Internetus (Cliquez pour agrandir)

La page d’erreur 404 d’Homo Sapiens Internetus

Accèder à la page d’erreur 404 d’Homo Sapiens Internetus

Candidat 7 : Utopik

La page d’erreur 404 d’Utopik (Cliquez pour agrandir)

La page d'erreur 404 d'Utopik (Cliquez pour agrandir)

La page d’erreur 404 d’Utopik

Accèder à la page d’erreur 404 d’Utopik

N’oubliez pas que la seule condition pour participer est de poster l’URL de votre page d’erreur 404 ici, et d’expliquer en quelques lignes pourquoi vous pensez avoir conçu la meilleure page d’erreur 404 du monde… ;-)

On se voit demain matin au petit déjeuner ?

Petit rappel, pour les inscrits au petit déjeuner de Compario au cours duquel j’interviens : rendez-vous 8h30 demain matin dans les locaux de Microsoft, 148 rue de l’Université 75007 Paris (Métro Invalides - Parking Tour Maubourg).

Au programme, un petit cours d’alchimie du web par votre serviteur (60 slides en 30 min, ma solution anti somnolence), une présentation + une démo de l’outil Compario (la référence européenne du guided selling solution) et le témoignage de 3suisses (pour les derniers sceptiques).

Compario était parti sur une salle de 50 places. Au final nous avons récupéré 50 places supplémentaires, et même avec un peu de surbooking, nous avons malheureusement été obligés de refuser du monde.

Promis, il y aura d’autres évènements, plein d’autres… Dès que les dates sont fixées, je vous tiens au courant.

Petit déjeuner Compario - Converteo

Ne tardez pas, le nombre de places est limité !

Convertir ses prospects en clients : les nouvelles pratiques de e-marketing alliées aux solutions de Vente Assistée

Converteo et Compario vous invitent à un petit déjeuner conférence le 26 mars prochain…

Avec la présentation du projet 3suisses.fr.

Les consommateurs passent de plus en plus de temps à s’informer sur le web. Mais au moment du choix, ils privilégient l’efficacité et la rapidité. Inquiet, curieux, rêveur : vos visiteurs n’ont pas tous les mêmes besoins. Sachez leur donner les bons outils pour les convertir et les fidéliser.

L’alchimie du web. Le taux de conversion d’un visiteur en client est
de moins de 2%. Il existe pourtant de nouvelles méthodes et techniques pour transformer l’expérience client et améliorer la performance de votre site web.

Spécialisé dans les stratégies Internet et e-marketing, Converteo vous présentera les meilleures pratiques lors de ce séminaire.

Chercher, Comparer, Choisir : les solutions d’aide au choix et de
Vente Assistée intègrent les attentes des clients en leur proposant des critères pertinents et en les accompagnant dans leur choix pour les amener jusqu’à la vente.

Nous vous démontrerons comment des sociétés telles que les 3 Suisses, Milonga Music ou Auto Plus ont mis à profit la solution Compario pour enrichir l’expérience client.

Fidéliser ses clients avec de nouveaux services. 3Suisses.fr a mené
un projet de refonte de son site web pour amener plus de valeur ajoutée à ses clients et les guider dans leur processus de choix. Comparateur de produits, assistante virtuelle : nous interviendrons pour présenter les dispositifs mis en place aujourd’hui dans les catégories high-tech et culture.

Avec la participation de :

  • Frédéric Denel, CEO, Compario
  • Raphaël Fétique, associé de Converteo

Agenda :

8h30  Café d’accueil
9h00  L’alchimie du web, par Raphaël Fétique, Converteo,
9h30  Les solutions de Vente Assistée, par Frédéric Denel, Compario
10h00  Démonstration de la solution Compario
10h15  Le projet 3suisses.fr
11h00  Clôture et cocktail

Rendez-vous 

Mercredi 26 mars 2008
de 8h30 à 11h00
Dans les locaux de Microsoft
148 rue de l’Université
75007 Paris

Métro Invalides
Parking Tour Maubourg

Cette conférence est gratuite, le nombre de places est limité.

Ne tardez pas à vous inscrire.

Pour tout renseignement :

06 88 22 16 44

L’heure de la standardisation - Le tag à la rescousse de l’internet mobile

L’heure de la standardisation du Code Barre 2D

Je viens de recevoir un communiqué de presse de la société mobiletag qui annonce qu’une étape majeure vient d’être franchie dans la standardisation du Code Barre 2D.

Dans les faits, la société mobiletag, l’AFMM (Association Française du Multimedia Mobile) et les 3 opérateurs mobiles français, Orange, SFR et Bouygues, ont signé un contrat de licence réciproque sur les spécifications du Code Barre 2D Flashcode. Cela signifie que la machine est en marche, et j’espère que très prochainement tous les téléphones seront vendus avec un logiciel compatible installé en état de marche pour pouvoir lire les tags 2D.

Pour mémoire, le logiciel en question sert à piloter l’appareil photo du téléphone et le navigateur web embarqué. Le logiciel, à partir d’un tag filmé via l’appareil photo du téléphone portable, effectue “la traduction de l’objet graphique en un code” qui correspond à une URL et donc à une page web. Naturellement, il faut disposer d’un accès à l’internet mobile pour pouvoir aller au bout de l’expérience.

Le développement de cette technologie est un signal positif pour l’internet mobile et l’arrivée d’un grand nombre de nouveaux usages plus passionnants les uns que les autres (voir la présentation à la fin de cet article). Malheureusement, cette technologie florissante depuis quelques années au Japon avait vu son développement limité en France par la compétition entre 2 formats, d’où la standardisation. Mais le vrai problème provenait en fait du manque caractérisé d’intérêt des opérateurs pour cette révolution technologique… S’ils se sont mis autour de la table, en tant que clients nous devons rester attentifs et faire en sorte que le Code Barre 2D reste un outil de liberté, un service orienté client et non pas une nouvelle manière de verrouiller le web et d’augmenter les marges des opérateurs.

On pourra noter que les tests menés l’été dernier par l’AFMM confirme le potentiel que je prête à cette technologie, car je cite :

Sur la période de juillet et août 2007, près de 3000 utilisateurs ont téléchargé le lecteur et ont procédé à 5 000 scans de Flashcode, soit 2,5 scans en moyenne par personne. 30 000 tentatives de téléchargement du lecteur Flashcode ont été enregistrées, un chiffre qui atteste de l’intérêt du public pour l’offre de contenus et services mobiles complémentaires, en rebond de l’écrit.

Malheureusement, vous aurez noté le fameux taux de réussite de 10% à l’installation d’une application sur un téléphone. Imaginez donc le potentiel, si les téléphones disposent d’une application installée prête à l’emploi…

Voir le communiqué de presse de mobiletag

Le tag à la rescousse de l’internet mobile

Cette partie de l’article repose sur un article diffusé le 23 juillet 2007 et mis à jour le 24 juillet 2007.

Une petite mise à jour de l’article, car en y réfléchissant je viens de découvrir deux avantages supplémentaires au tag mobile :

- le tag mobile permet d’accéder à des URL plus longues, plus profondes dans le site, donc de faire des landing pages plus appropriées/diversifiées, et aussi de ne pas passer des heures à trouver des URL courtes, faciles à mémoriser et à taper

- le tag mobile permet de tracker les points de contact offline… Il est peut être l’outil qu’on attendait pour faire la transition entre le offline et le online. En tout cas, on pourra tracker la performance des publications papier, voire des campagnes d’affichage.

J’ai décidé d’innover un peu sur la forme, parce qu’après 4 mois de lancement les habitudes prennent le pas. Rien que pour vous, une petite présentation sur les enjeux liés aux tags mobiles.



Vous pouvez télécharger la version en PDF.

Lien vers l’étude Médiamétrie.

Page suivante »